DPE à Saint-Léon Est à Colmar : bâti, étiquettes et repères immobiliers

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Saint-Léon Est à Colmar, les 792 DPE géolocalisés analysés dessinent un quartier très largement composé d’appartements, où la classe C domine. Les indicateurs médians de consommation et de coût énergétique sont inférieurs à ceux de la ville, mais chaque logement conserve ses caractéristiques propres.

DPE à Saint-Léon Est à Colmar : bâti, étiquettes et repères immobiliers — Colmar

792 DPE pour comprendre le profil énergétique de Saint-Léon Est

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Saint-Léon Est)Part du quartier
A00,0 %
B10313,0 %
C43755,2 %
D20626,0 %
E334,2 %
F111,4 %
G20,3 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Saint-Léon Est (Colmar).

Le dossier de Saint-Léon Est repose sur 792 diagnostics de performance énergétique géolocalisés dans ce quartier de Colmar. Ils appartiennent à un échantillon analysé de 15 000 DPE à l’échelle de la ville. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués, leur période de construction, leur typologie et leurs résultats énergétiques. Il ne doit toutefois pas être confondu avec un recensement exhaustif de tous les logements du quartier. Les proportions présentées se rapportent aux diagnostics disponibles dans cet ensemble. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, elles constituent donc des repères de contexte, plutôt qu’une évaluation d’un bien particulier. Cette distinction importe notamment lorsqu’on compare un appartement précis aux valeurs médianes locales : ni sa consommation, ni son coût énergétique estimé, ni son étiquette ne peuvent être déduits de sa seule adresse.

Un bâti presque exclusivement collectif, marqué par les années 2001-2005

La structure du bâti diagnostiqué à Saint-Léon Est est très largement collective : les maisons individuelles représentent seulement 2,8 % des logements, le reste étant constitué d’appartements. La période de construction la plus représentée est 2001-2005, avec 23,9 % des diagnostics du quartier. Il s’agit de la tranche dominante, et non d’une majorité absolue des logements étudiés. Le quartier conserve également une composante plus ancienne : 13,8 % des diagnostics concernent des logements construits avant 1948, tandis que 30,9 % portent sur des constructions antérieures à 1975. Ces deux proportions ne s’additionnent pas, puisque les logements d’avant 1948 appartiennent aussi à l’ensemble d’avant 1975. Le profil local associe ainsi plusieurs générations de bâtiments. Les données ne précisent cependant ni leurs matériaux, ni leurs équipements, ni leurs éventuelles rénovations : l’année de construction ne suffit donc pas à expliquer le résultat énergétique d’un logement.

  • Typologie : avec 2,8 % de maisons individuelles, les résultats du quartier décrivent avant tout un ensemble d’appartements. Ils sont moins directement représentatifs du segment des maisons, peu présent dans les diagnostics analysés.
  • Ancienneté : la tranche 2001-2005 rassemble 23,9 % des diagnostics. Ce repère identifie la période la plus représentée, sans permettre de dater à lui seul un immeuble donné.
  • Comparaison historique : les constructions d’avant 1948 pèsent 13,8 % dans le quartier, contre 29,5 % à Colmar. Le bâti le plus ancien est donc moins représenté dans l’échantillon local.

La classe C domine, les étiquettes F et G restent minoritaires

La répartition des étiquettes montre une nette concentration en classe C, avec 437 diagnostics sur les 792 analysés. La classe D arrive ensuite avec 206 diagnostics, devant la classe B, qui en compte 103. Aucun diagnostic de l’échantillon n’est classé A. À l’autre extrémité de la distribution, 33 diagnostics portent l’étiquette E, 11 l’étiquette F et 2 l’étiquette G. Les classes F et G regroupent ainsi 13 logements, soit 1,6 % du total selon les données fournies. Cette distribution décrit un quartier où les étiquettes les moins performantes sont peu représentées, sans être absentes. Elle révèle aussi une diversité de situations derrière le profil dominant en C. Pour analyser un bien, il reste donc nécessaire de partir de son propre diagnostic : un appartement de Saint-Léon Est ne peut pas être présumé classé C simplement parce que cette étiquette est la plus fréquente localement.

Des indicateurs médians inférieurs à ceux de Colmar

La comparaison avec Colmar fait ressortir plusieurs indicateurs favorables au quartier dans l’échantillon étudié. La proportion de passoires énergétiques F et G atteint 1,6 % à Saint-Léon Est, contre 5,5 % pour la ville entière. La consommation médiane est également inférieure : 143 kWh/m²/an dans le quartier, contre 162 kWh/m²/an à Colmar. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation, avec 917 € localement contre 997 € à l’échelle communale. Ces valeurs portent sur des surfaces médianes proches, de 67 m² et 66 m² respectivement. Elles donnent un point de comparaison utile, mais ne constituent pas une comparaison entre deux logements identiques. Il s’agit en outre de médianes, et non de moyennes arithmétiques. Enfin, la moindre présence de bâti antérieur à 1948 accompagne ces résultats sans permettre, à elle seule, d’établir une relation de cause à effet.

  • Consommation : 143 kWh/m²/an dans le quartier contre 162 kWh/m²/an à Colmar. Ce repère médian situe l’ensemble étudié, sans annoncer la consommation d’un futur occupant.
  • Coût énergétique annuel estimé : 917 € contre 997 €. Ces montants sont des indicateurs issus des diagnostics, à distinguer d’une facture réelle et d’un budget garanti pour chaque logement.
  • Surface : 67 m² de médiane à Saint-Léon Est contre 66 m² dans la ville. La proximité de ces valeurs apporte du contexte, sans rendre tous les biens comparables.
  • Passoires énergétiques : 13 logements classés F ou G dans le quartier, soit 1,6 %, contre 5,5 % à Colmar. Leur faible part locale n’efface pas les situations individuelles.

Vendre ou louer : situer le bien sans lui attribuer le DPE du quartier

Pour vendre à Saint-Léon Est, ces résultats permettent de présenter le contexte énergétique du secteur, à condition de le distinguer clairement des caractéristiques du bien proposé. Une étiquette C s’inscrit dans la classe la plus représentée parmi les 792 diagnostics ; une étiquette F ou G correspond à une situation beaucoup moins fréquente localement. Cette comparaison ne permet toutefois de déduire ni une valeur de vente, ni l’issue d’une transaction. Pour louer, les repères de consommation et de coût estimé peuvent nourrir la lecture du dossier du logement, sans devenir une promesse de dépenses. La médiane annuelle de 917 € ne constitue pas le budget prévisible de chaque locataire. Dans les deux cas, la démarche consiste à examiner l’étiquette propre au bien et les informations de son diagnostic, puis à utiliser les chiffres du quartier comme éléments de comparaison, et non comme arguments remplaçant cette analyse individuelle.

Questions fréquentes

Quelle est l’étiquette DPE la plus fréquente à Saint-Léon Est ?

La classe C est la plus fréquente, avec 437 diagnostics parmi les 792 analysés. Elle précède la classe D, qui compte 206 diagnostics, et la classe B, avec 103 diagnostics. Aucun DPE classé A n’apparaît dans cet échantillon. Cette répartition décrit les diagnostics géolocalisés étudiés, et non nécessairement l’ensemble du parc de logements du quartier.

Saint-Léon Est compte-t-il moins de passoires énergétiques que Colmar ?

Oui, en proportion dans les données fournies : les classes F et G représentent 1,6 % dans le quartier, contre 5,5 % à Colmar. Cela correspond localement à 11 logements classés F et 2 classés G. Cette moindre présence est un repère territorial ; elle ne renseigne pas sur l’étiquette d’un logement qui n’a pas été examiné individuellement.

Peut-on utiliser les 917 € médians pour estimer les dépenses d’un bien à louer ?

Les 917 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans les diagnostics du quartier. Ils peuvent servir de comparaison, mais pas de prévision personnalisée ni de garantie de facture. Pour apprécier un bien à louer, il faut distinguer cet indicateur collectif de l’estimation figurant dans son propre DPE et ne pas lui attribuer automatiquement les caractéristiques médianes locales.

Sources officielles

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